Ciel de printemps à l’aquarelle

Pour cette semaine, je vous ai concocté une vidéo avec un sujet un peu différent et surement un peu plus sombre que d’habitude : un ciel de printemps.

Avec un printemps par particulièrement beau et surtout très très frais, il y a eu beaucoup de ciels sombres et menaçants à Stockholm. Ma photo de référence vient d’un de mes endroits préférés, le jardin botanique. J’y suis allée il y a quelques semaines avec l’idée de m’installer quelque part et peindre. Je pensais peindre des fleurs ou un bout de paysage du jardin, mais j’ai finalement porté mon choix sur le ciel. Il changeait très souvent car il y avait beaucoup de vent, mais j’aimais les nuages très sombres et avec tout de même un coin de ciel bleu visible.

Peindre sur le motif est assez compliqué et j’ai souvent tendance à simplifier ce que je vois encore plus que la normale. Il faisait 16º ce jour là avec donc du vent et je ne voulais pas non plus rester des heures assises sans bouger, alors j’ai du faire un peu vite. Mais vous pouvez voir le résultat sur l’image ci-dessus. C’est un bon début, une étude, mais c’est un peu trop simpliste à mon goût. Mais par contre, cette étude m’a bien été utile pour l’aquarelle de cette vidéo ! J’avais déjà une idée de ce que je voulais faire, une idée des couleurs à utiliser ou ne pas utiliser et une idée des marques de pinceaux qui fonctionnent ou pas pour réaliser le nuages.

Ciel de printemps à l’aquarelle

Matériel utilisé :
Pinceau : Escoda aquario nº18.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu de cobalt (Schmincke), Bleu céruléen (Daniel Smith), Ochre jaune (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Bleu de lune (Daniel Smith), Indigo (Winsor & Newton), Gris de payne (Sennelier).

Et voici l’aquarelle terminée (Cliquez pour agrandir) :

Pissenlits à l’aquarelle

Si vous me suivez depuis quelques temps, vous savez que j’aime peindre les mauvaises herbes, ces herbes qu’on voit tous les jours, les ennemis des jardiniers… Et pourtant, je les trouve jolies ! Cette semaine je vous montre donc comment peindre des pissenlits !

Ma photo d’inspiration est loin d’être jolie, c’est juste un champs de mauvaises herbes. Et avant de me lancer, il va falloir que je réfléchisse bien à la composition de mon image pour donner de l’énergie et créer un peu de dimension dans cette image pour l’instant très plate. J’ai donc choisi de créer une sorte de diagonale avec les fleurs et je les ai aussi superposé à certains endroits pour donner une impression de profondeur.

Ce qui va peut-être être un peu compliqué dans cette image, c’est les dégradés. Pour les deux premières couches, j’utilise énormément les dégradés et avec un temps un peu plus chaud, cela peut devenir un peu difficile d’obtenir une joli dégradé. La clé : travailler vite (mais sans précipitation), avoir une idée bien défini en tête des actions à réaliser et peut-être utiliser un peu plus d’eau que d’habitude ! Je vais aussi essayer de vous faire une vidéo plus détaillé sur les dégradés cet été car il y a quelques petites astuces qui peuvent vous aider.

Pissenlits à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″, Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Jaune de nickel Azo (Daniel Smith), Or rouge aussie (Daniel Smith), Bleu de lune (Daniel Smith).

Et voici l’image terminée (cliquez pour agrandir) :

Découverte de l’or rouge aussie

Je vous parle depuis plusieurs vidéo de deux couleurs que j’ai acquise dernièrement : le jaune de nickel azo et l’or rouge aussie. Cette semaine je vais me concentrer sur la deuxième couleur et vous montrez comment je teste une nouvelle couleur.

Même si je teste une couleur, j’ai une image d’inspiration. Et j’ai choisie une fleur dont je ne me souviens absolument pas du nom, mais la couleur se rapproche de cet or rouge aussie. Encore une fois, comme la semaine dernière, mon but n’est pas du tout de reproduire l’image fidèlement, mais plutôt une interprétation très libre de ce que je vois et ce que je ressent. Et du coup, c’est le sujet idéal pour tester une couleur !

Trois point sont particulièrement important pour moi : La transparence de la couleur, la capacité à se dégrader (obtenir des couleurs très saturés mais aussi des couleurs très douces et subtils) et la création de mélange. Au fur et à mesure de l’avancée de mon aquarelle, j’ai pu valider tous ces points ! En effet c’est une couleur très transparente et je peux obtenir des couleurs très douces qui vont tirer plutôt vers le doré et lorsque je sature un peu plus la couleur, j’obtiens un joli orangé doré très puissant et brillant ! J’aime beaucoup ce genre de couleur dont la teinte évolue avec la saturation. C’est aussi un trait que j’aime dans l’or de quinacridone. Je n’ai testé que deux types de mélanges : un vert et une couleur neutre. Et c’est un succès pour les deux. J’aime particulièrement la lumière différente que je peux obtenir dans les verts. Ce n’est peut-être pas forcément visible dans la vidéo, mais les tons de verts de ma troisième couche sont réellement très intéressant !

Découvrir l’or rouge aussie en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceau : Escoda Aquario nº18.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Or rouge aussie (Daniel Smith).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Fleurs jaunes à l’aquarelle – improvisation

Cette semaine, j’ai envie de vous proposer une aquarelle plus détendue et moins réfléchi. Ma bibliothèque d’image regorge de belles images (de fleurs le plus souvent) et j’en ai donc choisie une et décidé de reprendre quelques éléments de cette image pour créer une sorte d’improvisation.

Sur mon image de référence, il y a énormément d’informations et je ne vais en sélectionner qu’une partie pour construire mon aquarelle. Ici je vais d’abord prendre la couleur, le jaune et toutes ses nuances, puis une partie de la structure de mon image et bien sûre, la rondeur des fleurs. Cette fois ci, je ne me soucie absolument pas que les fleurs soit reconnaissables. Mon but est plutôt de restituer cette impression d’explosion jaune.

Autant j’ai l’impression d’aimer tous les bleus possibles et imaginable, autant j’ai toujours quelque chose à reprocher aux jaunes que je possède (mis à part l’or de quinacridone). Je me suis donc décidée à essayer d’autres jaunes, et mon choix s’est porté sur le jaune de nickel azo de Daniel Smith. Et j’ai l’impression que cette nouvelle couleur possède toutes les qualités de l’or de quinacridone (transparence, subtile et en même puissante) mais donc un ton plus froid. Exactement ce que je recherchais ! Et l’aquarelle d’aujourd’hui est aussi un de mes moyens pour tester une couleur. C’est le sujet idéal pour voir si je peux avoir une couleur douce par endroit, plus puissante à d’autre. Je ne teste pas forcément beaucoup de mélanges ici, mais j’apprivoise cette couleur petit à petit.

Improvisation à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda aquario nº18, Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Canson Héritage grain fin.
Couleurs : Turquoise de phtalo (Daniel Smith), Jaune de nickel azo (Daniel Smith), Écarlate brûlée de quinacridone (Daniel Smith) et Or rouge aussie (Daniel Smith).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Rhododendrons à l’aquarelle

Cette semaine je travaille de nouveau avec du papier satiné, mais cette fois-ci je peins des fleurs ! Les rhododendrons sont fleuris ici à Stockholm et concurrencent mêmes les lilas !

Rhododendrons

Ci-dessus, mon image de référence prise au jardin botanique de Stockholm. Ce jour-là était très ensoleillé et les fleurs paraissent donc presque blanche dans leur écrin de verdure. Et cela veut donc dire qu’il faudra un peu de peinture en négatif pour définir l’arrière plan ! Je me souviens que lorsque j’ai commencé avec cette technique, j’avais toujours beaucoup d’appréhension. Peindre autour de son sujet est toujours déroutant au début, mais avec un peu de pratique cela paraît tellement plus naturel ! Alors si vous aussi vous appréhender ce genre de technique gardez espoir : l’entrainement et la répétition vous donneront de l’assurance.

Cette aquarelle peut paraître très brouillon vu de près car l’utilisation du papier satiné rend visible chaque couche de couleur et peut accentuer certains détails qu’on aimerait plus discret. Mais c’est en prenant un peu de recul que l’image se révèle et prend toute son ampleur. C’est effet m’as fait un peu réfléchir et je réalise que je ne prend pas forcément beaucoup de recul lorsque je peins. Je suis souvent penchée sur ma feuille et très concentrée. Mais il ne faut pas oublier l’image dans son ensemble et savoir quand prendre du recul pour affiner certain détails ou contrastes.

Aquarelle de rhododendrons en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Último 1″, Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Canson Héritage grain satiné.
Couleurs : Bleu céruléen (Daniel Smith), Bleu d’indanthrène (Sennelier), Ochre jaune (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Lavande (Daniel Smith), Jaune de nickel azo (Daniel Smith).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Un étang japonais à l’aquarelle

Cette semaine, je vous propose un paysage : une vue de l’étang japonais du jardin botanique de Stockholm.

Beaucoup de mes images d’inspiration proviennent de ce fameux jardin botanique ! C’est un endroit très calme, très bien entretenu et surtout gratuit ! Alors j’y vais assez souvent ! Mais cette fois-ci au lieu de vous peindre des fleurs, voici une partie du jardin. L’étang japonais n’est pas forcément au maximum de son potentiel au début du printemps, mais c’est un lieu tellement calme !

Étang japonais, inspiration

Je suis un peu dans une sorte d’obsession pour cette image de référence. Je l’ai peint à la gouache d’abord puis à l’aquarelle (vidéo ci-dessous) et encore deux fois toujours à l’aquarelle mais dans un petit format… Et j’ai l’impression de ne pas avoir fini ! Toute la partie de plage de gravier m’a donné pas mal de fil à retordre. Les ombres des arbres sur une partie de l’image assez pauvre en détail sont un peu difficiles à peindre sans qu’elles prennent trop d’importance sur le reste.

Étang japonais à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda aquario nº18, Escoda Último 1″, Rosemary & Co série 39 1/2″.
Papier : Canson Héritage satiné.
Couleurs : Bleu céruléen (Daniel Smith), Bleu d’indanthrène (Sennelier), Ochre jaune (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Terre de sienne brûlée (Schmincke).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Un sujet, deux palettes de couleurs

Cette semaine, je vous propose une vidéo un peu similaire à celle du test de pinceaux. Mais cette fois-ci, je vous démontre qu’il n’est pas nécessaire d’avoir exactement les mêmes couleurs que vos artistes préférés, le résultat sera toujours intéressant !

Cette idée de vidéo m’est venu parce que moi même j’étais très influencée par les artistes que je suis sur Youtube ou sur Instagram. Et quelque part c’est une bonne chose et cela m’a fait découvrir de nombreuses couleurs. Mais j’ai aussi quelques couleurs que j’ai acheté parce que je l’ai vu en action chez tel ou tel artiste et au final je ne l’utilise quasiment pas. Je souhaite donc vous expliquez que les couleurs, finalement importe peu. Oui forcément l’ambiance de l’image va être différente, mais ce n’est pas un mal !

J’aime beaucoup acheter des nouvelles couleurs et je suis la première à dire que j’en ai déjà trop ! Mais il est essentiel aussi de connaître ses couleurs et d’avoir un set de couleur qu’on apprécie et avec lesquelles on va prendre plaisir à peindre. Dans tous les cas, ne vous freinez pas à peindre parce que peut-être il vous manque une couleur ! Il y a toujours moyen aussi de se rapprocher d’une couleur existante avec des mélanges et c’est aussi fun de créer ses couleurs et de réussir à reproduire une couleur !

Avant cette vidéo, j’ai réalisé deux croquis de ce même sujet dont l’un en plein-air. Les couleurs utilisées dans ce croquis sont encore différentes de celles de ma vidéo. Comme quoi, peut importe les couleurs, on arriver toujours à un résultat satisfaisant, non ?!

Un sujet, deux palettes de couleurs en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Raphaël petit gris « le 803 » nº2.
Papier : Canson Héritage grain fin.
Couleurs : Image de gauche : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Alizarine cramoisie permanent (Daniel Smith), Jaune Maya (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke). Image de droite : Bleu de manganèse (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Or de quinacridone (Daniel Smith), Gris de payne (Sennelier).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Abstrait bleu à l’aquarelle

Pour cette semaine, j’ai voulu faire quelque chose de relativement simple et surtout abstrait car j’avais l’impression de n’avoir pas réalisé d’aquarelle abstraite depuis longtemps.

Or ce sont les aquarelles abstraites qui me donnent le plus d’idées pour des sujets plus réalistes. Enlever la contrainte de réalisme (dans le sens peindre un sujet qui soit reconnaissable) me permet de me concentrer sur les textures, les effets et la couleur. C’est comme une sorte de bac à sable où tout est possible. Je sais que je vais découvrir quelque chose qui va me plaire à chaque fois. Et ce petit truc truc qui me plait, je pourrai le réutiliser dans une autre aquarelle.

Pour cette peinture abstraite, j’ai décidé de limiter ma palette de couleur aux bleus. Cette limitation m’aide à ne pas m’éparpiller et rester concentré sur ce que je fais. Mais puisque ma palette de couleur est froide, je vais l’équilibrer avec quelques touches de couleurs plus chaudes.

Abstrait bleu à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″.
Papier : Canson Héritage grain torchon
Couleurs : Bleu céruléen (Daniel Smith), Bleu de lune (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke), Indigo (Winsor & Newton).
Autres : Neocolor I blanc (Caran d’Ache), Stick aquarelle turquoise de cobalt clair (Winsor & Newton), Crayons aquarellables Albrecht Dürer Indigo foncé, Or vert, Bleu d’indanthrène et Terre verte (Faber-Castell).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Un bouquet d’oeillets à l’aquarelle

Cette semaine, je me suis fait plaisir : je me suis offert un bouquet. Mon choix s’est porté sur des oeillets et quelques branches d’eucalyptus.

Bouquet d'oeillet

Ma photo ne lui rend pas justice, c’était un très joli bouquet et qui a tenu très longtemps ! J’ai du tout de même me battre un peu avec Arya (mon chat) qui s’y intéressait d’un peu trop près ! C’est un bouquet assez simple en terme de couleur donc je me suis concentrée plutôt sur les formes des fleurs et des feuilles. L’oeillet a une forme vraiment spécifique avec beaucoup de pétales un peu froissés et surtout réunis par un calice plutôt long et épais. Toutes ces informations que je tire de mon observation doivent se retrouver dans mon aquarelle pour aider le spectateur à identifier correctement la fleur. Bien sûr, je ne cherche pas à être réaliste, ce n’est pas mon style, mais je souhaite tout de même intégrer à mon image les quelques petits détails suffisant pour la reconnaissance de cette fleur.

Pour donner un côté vaporeux aux fleurs, je crée des bords net et j’en floute d’autres. Je n’hésite pas à faire plusieurs couches de rouge car pour moi, qui n’aime pas trop travailler avec des rouges, il est plus facile de construire et d’intensifier la couleur petit à petit. Et ces couches successives, toujours travailles avec des bords nets et des bords flous renforceront l’aspect vaporeux de la fleur.

Bouquet d’oeillet à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″, Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Canson héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Bleu de lune (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Rouge winsor (Winsor & Newton).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Des croquis expressifs à l’aquarelle

Maintenant que j’ai bien experimenté avec les crayons aquarellables et que je sais ce qu’ils sont capables de faire, j’ai eu envie pour cette semaine de me lancer dans la réalisation d’un croquis.

J’ai choisi une de mes dernières photos que j’ai prise à Stockholm c’est dernières semaines. D’ailleurs vous pouvez voir encore une petite plaque de neige au premier plan… Mais cette photo résume pas mal ce que j’aime dans cette ville : des bâtiments de couleurs chaudes qui se détache sur un ciel bleu, de la nature, et une certaine simplicité. Ce bâtiment est un ancien observatoire qui n’est plus en fonction, mais il y abrite une station météorologique qui mesure la température, tous les jours, depuis 1756 !

Pour mon croquis de cet endroit, j’ai voulu beaucoup d’énergie et de spontanéité. C’est pour cela que je n’ai fait aucun croquis avant celui-ci. Je voulais plutôt obtenir une première impression, sans filtre et brute. Alors, je me doute bien que ce style de croquis peut ne pas plaire à tout le monde, mais c’est libérateur de juste faire ce que je veux sans rien avoir en tête que l’instant présent.

L’ancien observatoire de Stockholm à l’aquarelle

Matériel utilisé :
Pinceau : Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Saunders Waterford grain torchon 190g/m2.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Verona gold ochre (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Écarlate brûlée de quinacridone (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke).
Extra : Posca Blanc, Aquarelle en stick turquoise de cobalt clair (Winsor & Newton), Crayons aquarellables Terre vert, Vert de chrome opaque, Violet caput mortuum (Faber-Castell).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :