Un sujet, deux palettes de couleurs

Cette semaine, je vous propose une vidéo un peu similaire à celle du test de pinceaux. Mais cette fois-ci, je vous démontre qu’il n’est pas nécessaire d’avoir exactement les mêmes couleurs que vos artistes préférés, le résultat sera toujours intéressant !

Cette idée de vidéo m’est venu parce que moi même j’étais très influencée par les artistes que je suis sur Youtube ou sur Instagram. Et quelque part c’est une bonne chose et cela m’a fait découvrir de nombreuses couleurs. Mais j’ai aussi quelques couleurs que j’ai acheté parce que je l’ai vu en action chez tel ou tel artiste et au final je ne l’utilise quasiment pas. Je souhaite donc vous expliquez que les couleurs, finalement importe peu. Oui forcément l’ambiance de l’image va être différente, mais ce n’est pas un mal !

J’aime beaucoup acheter des nouvelles couleurs et je suis la première à dire que j’en ai déjà trop ! Mais il est essentiel aussi de connaître ses couleurs et d’avoir un set de couleur qu’on apprécie et avec lesquelles on va prendre plaisir à peindre. Dans tous les cas, ne vous freinez pas à peindre parce que peut-être il vous manque une couleur ! Il y a toujours moyen aussi de se rapprocher d’une couleur existante avec des mélanges et c’est aussi fun de créer ses couleurs et de réussir à reproduire une couleur !

Avant cette vidéo, j’ai réalisé deux croquis de ce même sujet dont l’un en plein-air. Les couleurs utilisées dans ce croquis sont encore différentes de celles de ma vidéo. Comme quoi, peut importe les couleurs, on arriver toujours à un résultat satisfaisant, non ?!

Un sujet, deux palettes de couleurs en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Raphaël petit gris « le 803 » nº2.
Papier : Canson Héritage grain fin.
Couleurs : Image de gauche : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Alizarine cramoisie permanent (Daniel Smith), Jaune Maya (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke). Image de droite : Bleu de manganèse (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Or de quinacridone (Daniel Smith), Gris de payne (Sennelier).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Abstrait bleu à l’aquarelle

Pour cette semaine, j’ai voulu faire quelque chose de relativement simple et surtout abstrait car j’avais l’impression de n’avoir pas réalisé d’aquarelle abstraite depuis longtemps.

Or ce sont les aquarelles abstraites qui me donnent le plus d’idées pour des sujets plus réalistes. Enlever la contrainte de réalisme (dans le sens peindre un sujet qui soit reconnaissable) me permet de me concentrer sur les textures, les effets et la couleur. C’est comme une sorte de bac à sable où tout est possible. Je sais que je vais découvrir quelque chose qui va me plaire à chaque fois. Et ce petit truc truc qui me plait, je pourrai le réutiliser dans une autre aquarelle.

Pour cette peinture abstraite, j’ai décidé de limiter ma palette de couleur aux bleus. Cette limitation m’aide à ne pas m’éparpiller et rester concentré sur ce que je fais. Mais puisque ma palette de couleur est froide, je vais l’équilibrer avec quelques touches de couleurs plus chaudes.

Abstrait bleu à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″.
Papier : Canson Héritage grain torchon
Couleurs : Bleu céruléen (Daniel Smith), Bleu de lune (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke), Indigo (Winsor & Newton).
Autres : Neocolor I blanc (Caran d’Ache), Stick aquarelle turquoise de cobalt clair (Winsor & Newton), Crayons aquarellables Albrecht Dürer Indigo foncé, Or vert, Bleu d’indanthrène et Terre verte (Faber-Castell).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Un bouquet d’oeillets à l’aquarelle

Cette semaine, je me suis fait plaisir : je me suis offert un bouquet. Mon choix s’est porté sur des oeillets et quelques branches d’eucalyptus.

Bouquet d'oeillet

Ma photo ne lui rend pas justice, c’était un très joli bouquet et qui a tenu très longtemps ! J’ai du tout de même me battre un peu avec Arya (mon chat) qui s’y intéressait d’un peu trop près ! C’est un bouquet assez simple en terme de couleur donc je me suis concentrée plutôt sur les formes des fleurs et des feuilles. L’oeillet a une forme vraiment spécifique avec beaucoup de pétales un peu froissés et surtout réunis par un calice plutôt long et épais. Toutes ces informations que je tire de mon observation doivent se retrouver dans mon aquarelle pour aider le spectateur à identifier correctement la fleur. Bien sûr, je ne cherche pas à être réaliste, ce n’est pas mon style, mais je souhaite tout de même intégrer à mon image les quelques petits détails suffisant pour la reconnaissance de cette fleur.

Pour donner un côté vaporeux aux fleurs, je crée des bords net et j’en floute d’autres. Je n’hésite pas à faire plusieurs couches de rouge car pour moi, qui n’aime pas trop travailler avec des rouges, il est plus facile de construire et d’intensifier la couleur petit à petit. Et ces couches successives, toujours travailles avec des bords nets et des bords flous renforceront l’aspect vaporeux de la fleur.

Bouquet d’oeillet à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″, Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Canson héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Bleu de lune (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Rouge winsor (Winsor & Newton).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Des croquis expressifs à l’aquarelle

Maintenant que j’ai bien experimenté avec les crayons aquarellables et que je sais ce qu’ils sont capables de faire, j’ai eu envie pour cette semaine de me lancer dans la réalisation d’un croquis.

J’ai choisi une de mes dernières photos que j’ai prise à Stockholm c’est dernières semaines. D’ailleurs vous pouvez voir encore une petite plaque de neige au premier plan… Mais cette photo résume pas mal ce que j’aime dans cette ville : des bâtiments de couleurs chaudes qui se détache sur un ciel bleu, de la nature, et une certaine simplicité. Ce bâtiment est un ancien observatoire qui n’est plus en fonction, mais il y abrite une station météorologique qui mesure la température, tous les jours, depuis 1756 !

Pour mon croquis de cet endroit, j’ai voulu beaucoup d’énergie et de spontanéité. C’est pour cela que je n’ai fait aucun croquis avant celui-ci. Je voulais plutôt obtenir une première impression, sans filtre et brute. Alors, je me doute bien que ce style de croquis peut ne pas plaire à tout le monde, mais c’est libérateur de juste faire ce que je veux sans rien avoir en tête que l’instant présent.

L’ancien observatoire de Stockholm à l’aquarelle

Matériel utilisé :
Pinceau : Raphaël petit gris le « 803 » nº2.
Papier : Saunders Waterford grain torchon 190g/m2.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Verona gold ochre (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Écarlate brûlée de quinacridone (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke).
Extra : Posca Blanc, Aquarelle en stick turquoise de cobalt clair (Winsor & Newton), Crayons aquarellables Terre vert, Vert de chrome opaque, Violet caput mortuum (Faber-Castell).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Magnolias à l’aquarelle

Cette semaine je vous propose de peindre des magnolias. C’est un arbre que je trouve totalement fascinant : faire d’aussi belles fleurs après l’hiver, c’est presque magique.

Magnolias, Uppsala

Mon image de référence ne date pas de cette année. Comme vous pouvez vous en douter, ici, à Stockholm, les magnolias ne sont pas encore en fleur pour le moment. J’ai donc fouillé ma bibliothèque d’image et trouvé cette jolie photo de magnolias provenant du jardin botanique d’Uppsala. Je n’ai pas de croquis à vous montrer, je n’en ai pas fait pour cette aquarelle. Et je n’ai pas de précédente version non plus, je ne les ai pas retrouvé dans mes archives…

Cette aquarelle que je vous présente en vidéo aujourd’hui est ma première aquarelle de magnolias réussie. C’était un peu un challenge de tenter cette vidéo sans essai préalables, mais je crois que cela a payé ! Le plus difficile dans ce sujet est d’associer rose, blanc, et bleu sans faire cul-cul ou fade. Mon astuce a été d’éviter de mélanger le bleu céruléen et la laque de garance rose. Le violet obtenu a beau être très joli, il manque tout de même de relief et de présence pour mettre en valeur notre sujet. Mais par contre, le fait d’ajouter le bleu de lune à ma palette m’as permis de donner du relief à l’ensemble et d’avoir des mélanges de couleurs beaucoup plus intéressant. C’est un bleu qui se marie très bien avec le bleu céruléen. Beaucoup plus sombre, mais avec le même pouvoir de granulation.

Magnolias à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Rosemary & Co série 39 1/2″.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu céruléen (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Bleu de lune (Daniel Smith).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Crayons aquarellables

Si il y a une chose que j’aime faire avec l’aquarelle, c’est expérimenter. Et ça faisait quelques temps que je ne vous avais pas parlé d’expérimentation ! Cette semaine, je vous propose donc de découvrir les crayons aquarellables.

Mon image d’inspiration n’a pas beaucoup d’importance, mais si jamais si ça vous intéresse, la voici ci-dessus. Ce sont des petites anémones, les premières fleurs à apparaître par-ici ! Mais le sujet principale de ma vidéo cette semaine, cela reste les crayons aquarellables. Pendant très longtemps, je ne les ai pas aimés, mais c’était surtout parce que je ne comprenais pas l’utilité des ces crayons.

Je le précise dans ma vidéo, mais je vais le redire ici : n’achetez pas les boîtes de crayons aux couleurs présélectionnées. Sauf si, bien sûr, ce sont des couleurs qui vous parlent ! Comme les crayons ne sont pas facilement miscibles entre eux, il n’y a pas de possibilité de créer des mélanges de couleurs en partant de couleurs primaires. C’est pour cette raison que je vous recommande d’acheter (si vous êtes intéressé par ce genre d’outil bien sûr !) les couleurs qui vous plaisent et qui vous parlent. Cela peut être des couleurs que vous utilisez souvent (moi par exemple j’ai choisi le bleu indanthrène) ou des couleurs qui se rapprochent des mélanges de couleurs que vous utilisez le plus souvent (le vert chromium opaque pour ma part). Je me suis donc créées ma palette de couleurs avec des couleurs que je suis sûr d’utiliser et depuis, c’est un outil que j’utilise beaucoup plus souvent !

J’utilise les crayons aquarellables principalement lors de mes croquis, car ils ajoutent de l’énergie et de la texture intéressante. Pour l’instant, je ne les ai pas utilisé pour de plus grandes et plus abouties aquarelles, mais c’est quelques chose que je n’exclue pas.

Crayons aquarellables en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceau : Escoda aquario nº18.
Papier : Saunder Waterford grain torchon 190g/m2.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Jaune Maya (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Terre de sienne brûlée (Schmincke), Or de quinacridone (Daniel Smith).
Crayons Albrecht Dürer (Faber-Castell) : Jaune de Naples, Terre verte, Vert chromium opaque, Violet Caput Mortuum, Brun Van Dyck.

Et voici mon croquis terminé (cliquez pour agrandir) :

Pinceaux naturels versus synthétiques

Cette semaine je m’attaque à un gros débat : pinceaux naturels ou synthétiques.

La majorité des aquarellistes vous diront que les seuls pinceaux utilisables pour l’aquarelle sont ceux en poils naturels (écureuil et marte principalement). Et j’ai été moi-même influencée dans cette direction. Effectivement ce sont des pinceaux excellents. Mais leur principal défaut est le prix. Pour parer à ça, de plus en plus de marque proposent des pinceaux en poils synthétiques. Et d’ailleurs, parfois, ils ne sont pas beaucoup moins cher !

Pinceaux naturel versus synthétique
Au dessus Escoda Aquario (naturel), en dessous Jackson’s Raven (synthétique)

Mes pinceaux sont assez variés en forme, taille et qualité de poils, mais j’utilise beaucoup plus souvent mes pinceaux en poils naturels. Essentiellement parce qu’ils sont particulièrement doux et peuvent contenir beaucoup d’eau. Alors j’ai voulu essayer un pinceau lavis synthétique et voir s’il pouvait remplacer, à terme, mon pinceau Raphaël 803 qui commence à fatiguer (la pointe n’est plus si pointue). Quitte à essayer, je me suis dit qu’il serait intéressant de prendre le moins cher que je trouverai. Mon choix s’est porté sur la gamme Raven de Jackson’s Art Supplies car c’est facilement accessible pour moi à Stockholm. À 16€ le pinceaux de diamètre 1,3 cm, c’est imbattable !

Alors bien sûr il y a des différences, mais rien d’insurmontable ! J’ai voulu pleinement le comparer à mon pinceau Escoda Aquario (le plus cher que je possède) en peignant la même image côte à côte. Je vous laisse regarder la vidéo pour plus de détail, mais en résumé le synthétique est un peu moins souple, il est un peu plus difficile de libérer l’eau du pinceau sur le papier, mais il fait très bien l’affaire ! C’est un pinceau que j’utiliserai de nouveau avec plaisir, surtout en extérieur ou en voyage car il est moins fragile (et moins cher à racheter si je le perd ou l’abime !). Et j’aurai aimé connaître ce pinceau lorsque je débutais !

Comparaison de pinceaux naturels vs synthétiques en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda Aquario nº18, Jackson’s Raven nº4.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Terre de sienne brûlée (Schmincke).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Bouleaux à l’aquarelle

La vidéo de cette semaine est un peu particulière. Pas du tout de saison, mais ce thème m’a été demandé par mes élèves de mon atelier aquarelle : comment peindre des bouleaux.

Ça me fait toujours un peu drôle de parler de mon atelier aquarelle, parce que je ne me sens pas vraiment « professeur ». Je souhaite juste partager ma passion pour l’aquarelle de la même façon que ce que je peux faire sur Youtube. J’anime cet atelier depuis un an et demi et c’est une expérience formidable !

Mais revenons à nos moutons du jour, les bouleaux. J’ai choisi une scène d’automne juste parce que j’avais cette jolie photo de référence. L’image est assez simple au niveau de la composition : un arrière plan et un premier plan bien défini. Les couleurs sont typiques de l’automne avec une belle richesse dans les dorées. Quelques mois après avoir pris cette photo, j’ai réalisé un croquis très rapide dans mon carnet de croquis.

Et pour cette vidéo je n’ai eu qu’à reproduire mon croquis. La composition de mon image était faite et les couleurs étaient déjà intéressante. Je n’avais donc rien à changer, mais juste rendre cette image plus finale. J’ai soigné un peu plus l’arrière plan et je me suis surtout appliquée lors des détails sur les bouleaux. Et c’est en fait une image plutôt simple à réaliser, car même si on a l’impression que les troncs des bouleaux ont demandé beaucoup de travail, c’est en fait un simple jeu de texture qui se fait très simplement à l’aide d’un pinceau chargé de couleur, mais avec très peu d’eau.

Bouleaux à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Escoda aquario nº18, Raphaël le « 803 » nº2, Rosemary & Co série 39 1/2″.
Papier : Canson héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrene (Sennelier), Or de quinacridone (Daniel Smith), Écarlate brûlé de quinacridone (Daniel Smith), Terre de sienne brûlée (Schmincke).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Tulipes colorées à l’aquarelle

Les tulipes ont été les premières fleurs que j’ai peintes à l’aquarelle ! Et je n’ai pas retenté l’expérience depuis cette première fois ! Alors cette semaine, je me lance à nouveau dans des aquarelles de tulipes.

Je n’ai pas vraiment d’image d’inspiration pour cette fois-ci. La première image ci-dessus a été un peu l’élément déclencheur, mais comme tous les bouquets de tulipes qu’on peut voir fleurir chez les fleuristes, les marchés et les supermarchés. La deuxième image est la première aquarelle que j’ai réalisé il y a de cela plus de 4 ans ! Et honnêtement, elle me semble finalement bien meilleur que dans mon souvenir ! Mais c’est tout de même un aquarelle très rigide et les éléments n’ont pas beaucoup de liant entre eux.

Comme je l’explique dans ma vidéo, j’ai eu un processus de création un peu particulier pour cette aquarelle. En partant d’une image, j’ai peins d’abord ce que je voyais (3ème image ci-dessus). Ce premier essai est loin d’être mauvais et il est même plutôt pas mal sur certains points, notamment la base des fleurs qui se fond doucement dans la tige. J’aime beaucoup cette partie là. Mais j’avais envie d’aller plus loin et de bousculer un peu mes habitudes. J’ai donc changer complètement la composition et la dynamique de l’image pour arriver à la dernière image ci-dessus.

Mais je suis encore allée plus loin et cela donne ce que vous pouvez voir dans la vidéo ci-dessous. J’ai gardé la deuxième composition, mais j’ai utilisé des couleurs un peu moins réalistes mais qui quelque part, me parlaient beaucoup plus.

Tulipes colorées à l’aquarelle

Matériel utilisé :
Pinceaux : Raphaël le « 803 » nº2, Silver Brush Black velvet 1/4″ en forme de dague.
Papier : Canson Héritage grain torchon.
Couleurs : Bleu d’indanthrène (Sennelier), Turquoise de phtalo (Daniel Smith), Or de quinachridone (Daniel Smith), Rouge winsor (Winsor & Newton), Laque de garance rose (Sennelier).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :

Glycine à l’aquarelle

Cette semaine, pour combattre le froid de Stockholm, j’ai décidée de peindre une photo que j’ai prise au printemps dernier d’une façade de maison avec une très jolie glycine du côté de Londres.

C’est incroyable comme beaucoup de maison dans la périphérie de Londres ont des glycines qui grimpent sur leur façade ! Ces glycines accompagnées du style anglais rendent les quartiers très charmant. Lors de mon séjour là bas, j’ai réalisé plusieurs croquis de ces façades, mais pour aujourd’hui, j’ai voulu essayer de reproduire le style que j’avais expérimenté dans une autre aquarelle de façade. Un style plus libre et plus dans la simplification des détails pour obtenir une impression plutôt qu’une image réaliste.

J’ai donc réalisé un premier essai dans un de mes carnets de croquis. J’y ai testé mes couleurs, mais aussi plusieurs éléments pour rajouter de la texture. J’ai essayé quelques marques avec des crayons aquarellables, mais aussi de rajouter de la textures avec un crayon plume et de l’encre. Les crayons aquarellables n’ont pas été très concluant cette fois-ci en particulier à cause des couleurs que j’avais qui ne correspondait pas à l’ambiance de mon croquis. Mais j’espère vous en parler plus en détail plus tard car il y a des possibilités ! J’ai été beaucoup plus convaincue par le travail à l’encre que j’ai réalisé par dessus mon aquarelle. Mais je trouve que c’est quelques chose qui fonctionne bien dans un carnet de croquis, mais je ne suis pas pour l’utilisation de cette technique dans mon aquarelle finale.

Malgré toutes ces recherches avant de réaliser mon aquarelle en vidéo, je ne les ai pas forcément utilisées. Mais elles m’ont permis d’avoir une meilleure idée de ce que je souhaitais pour mon image. J’aurai du faire un croquis plus abouti pour éviter l’erreur que j’ai faite durant cette aquarelle !

Façade et glycine à l’aquarelle en vidéo

Matériel utilisé :
Pinceaux : Raphaël le « 803 » nº2, Silver Brush Black velvet 1/4″ en forme de dague.
Papier : Canson Héritage en grain torchon.
Couleurs : Bleu indanthrène (Sennelier), Vert émeraude (Schmincke), Verona gold ochre (Daniel Smith), Or de quinacridone (Daniel Smith), Laque de garance rose (Sennelier), Écarlate brûlée de quinacridone (Daniel Smith), Lavande (Daniel Smith).

Et voici l’aquarelle terminée (cliquez pour agrandir) :